Se baladent com' deux p'tites sottes
Sur le côté de tes cuiss'
Jusqu'à ce qu'elles ne puiss'
Plus bouger
Coincées
Par tes jambes trop tendues
Elles ressortent par dessus
Caressent en passant le poèle
Chaud, vibrant, doux... quand il gèle
Et s'arrêtent sur tes fesses
Où rien, vraiment rien, rien, non, rien ne s'affaisse...
... Sauf une petite culotte
Entraînée par mes quenottes
Jusqu'à ce qu'elle traine à terre
Sous tes jambes détendues
Et tes petits petons menus
Plus haut, d'autres affaires
Au chaud d'une couette légère
Transforment deux Hommes en bêtes
Et amènent tes doux seins
Caressés
Embrassés
Recouverts de mes deux mains
A légèrement se dresser,
Sous les titillants baisers
Qui mordillent doucement
Ces tendres fruits atissants
Et je t'entends me souffler
Si gentiment désarmée
Dans un souffle de plaisir
"Cher ami, je vais..."
Te sentir là
Contre moi
Me répondre et m'embrasser
Faire écho à mes baisers
Me toucher
Me caresser
Te coucher sur mon corps nu
Poser mes mains sur ton joli cul
Et m'envelopper de toi
N'être plus qu'un, toi et moi à la fois,
Perdus dans un même désir
"Attention, chère amie, je vais aussi..."
Le bout du sein
Est un peu loin
Nos corps adoptent
Nos sexes fébriles
Nos mains s'activent
Et nos deux langues impavides
Pénétrées de promesses avides
Descendent, mutines,
Lutinent
Où il n'y a plus de culottes
Mon dos, tes mains
Ton cou, mes mains
De lents tourments
Lentement
Encore plus loin
Encore du bien
Soudain nos bouches affamées
L'une dans l'autre retrouvées
Déjà ruissellent de salive
Tandis que nos ventres s'habitent
Mes mains retrouvent
Sur ton corps saint
Tes mains qui m'ouvrent
Le chemin
Intime
De volupté
Tracé
Pour nos baisers apaisés
La belle a pris
Le bel a mis
Fusion d'esprits
Au creux du lit
De vivre en vie
Et quand en fin
Nos corps réjouis
Jouissent
Jouissent
Jouissent encore et sans malice
Toi
Et moi
Sommes unis
Comme les plus tendres amis