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Re:Juste pour t'exciter...au compte-gouttes (1 lecteur(s)) (1) Invité(s)
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SUJET: Re:Juste pour t'exciter...au compte-gouttes
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Darkiavela (Utilisateur)
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Re:Juste pour t'exciter...au compte-gouttes 16-06-2008 à 14:30
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Séchée je dépose quelques gouttes de parfum sur mes poignets et sur ma nuque, je sais qu’il aime particulièrement cette zone qui m’affole. Je tire de mon sac mes vêtements prévus pour ce scénario : corsage en satin blanc, jupe droite noire fendue dans le dos, bas Dim-Up en soie fumée, escarpins talons aiguilles noirs, simple slip étroit en satin noir assorti au soutien-gorge noir pour être vu en transparence. Je relève mes cheveux qui tiennent en chignon fou, attachés par une petite pince de perles.
Je commence par enfiler mes bas un à un en prenant soin de les lisser, de laisser couler mes mains sur la soie, j’aime quand ils crissent délicatement au moindre croisement de jambes, comme dans les restos où j’allume des hommes quand je les croise très haut et très lentement… Puis c’est le mini slip, tout aussi soyeux suivi du soutien-gorge que j’ajuste en passant deux doigts sur les pointes de mes seins qui commencent à s’enorgueillir. Je boutonne mon corsage et passe ma jupe.
Après une grande respiration, je sors de la salle de bains, passe par le vestibule et pénètre dans le salon sur ma droite. Il fait sombre, quelques bougies sont disposées sur les meubles et je suis face à un miroir. Je ne bouge pas, j’attends, il va venir…
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Dernière édition: 16-06-2008 à 23:09 Par Darkiavela.
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Mdscaphe (Utilisateur)
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Re:Juste pour t'exciter...au compte-gouttes 16-06-2008 à 14:49
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Mon oisiveté me place encore une fois devant la fenêtre. Je n'en espère rien, tout ce que j'aurais pu voir d'ici m'a déjà été montré.
Vous avez déjà croisé ces rapaces plantés sur leur piquet, leur tête mobile suivant des yeux le moindre mouvement… Sous eux passent les mulots, insouciants parce qu'ils savent que l'oiseau a déjà mangé l'un d'entre-eux, qu'il est devenu inoffensif. Je me fais un peu cet effet-là, je regarde parce que c'est dans ma nature, sans plus…
Mon regard divague pour se fixer un instant sur les genoux d'une conductrice, puis sur le décoleté d'une passante, les hanches d'une fille qui traverse la rue. Sans véritablement chercher à y déceler l'étincelle qui allumait ma libido. Avant. Avant qu'elle ne disparaisse.
Pourtant, je vois de belles choses, cette fille par exemple à une divine façon de marcher, alors que rien ne la distingue des autres passantes : même allure passe-partout de l'employée, même chaussures basses confortables sans caractère. Pourtant, s'il m'était donné de lui confier mon avis, je lui conseillerais quelque chose de moins anodin, plus en phase avec sa démarche qui deviendrait altière pour un rien. Elle s'arrête au pied de l'immeuble d'en face, sûrement la patiente d'un des médecins qui se sont aperçu de mes longues stations devant la fenêtre et ont masqué leurs ouvertures de film opalescent. S'ils se doutaient comme j'étais loin de regarder le manège de leurs cabinets… Comment auraient-ils pu rivaliser d'intérêt avec ce qui se passait à l'époque au troisième…
Tiens, ce doit être une habituée, sa main n'a pas hésité face à l'interphone. Généralement, les doigts nouveaux venus ont un léger flottement face au choix proposé, là non, son index s'est dirigé droit vers son objectif… Par contre, une dernière retenue me fait sourire, son doigt est à quelques centimètres du bouton, fixe, et pourtant elle n'appuie pas. Elle doit douter de la date… Arriver jusque là pour hésiter, curieux, à moins que ce ne soit autre chose… Peut-être un rendez-vous difficile, la crainte d'une mauvaise nouvelle, et elle dilate ses dernières secondes d'incertitude. En tout cas sa façon de bouger me plait beaucoup. Ca y est, elle s'est décidée… Le bruit de la gache qui se libère doit se faire entendre, elle se décale devant la porte, la pousse et change brutalement mon ventre en pierre…
Je n'ai vu son reflet dans la vitre qu'une fraction de seconde mais cette allure, sa connaissance des boutons du digicode, son ultime hésitation, tout ça prendrait un sens si c'était elle, celle qui me maintint jour et nuit éveillé à me brûler les yeux pendant des mois… Est-ce possible ? Un regard à l'appartement du troisième ne m'en apprend pas plus… Rien ne bouge… Je bénis encore une fois l'impudeur de son propriétaire qui ne l'a jamais poussé à installer des rideaux. Ah… La place est pourtant occupée puisqu'une lumière vient juste de s'allumer dans ce qui doit être une salle de bain. Comme j'aimerais que ce soit elle qui soit revenue… A cette seule idée je sens mon cœur s'emballer.
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Darkiavela (Utilisateur)
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Re:Juste pour t'exciter...au compte-gouttes 16-06-2008 à 15:06
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C’est son souffle que je sens en premier dans mon cou, je vacille un peu, j’attendais ce moment avec impatience. Puis je sens qu’il m’effleure de ses lèvres tandis que sa main se glisse sous ma jupe pour vérifier si tout correspond au programme… Cela me fait sourire, depuis le temps que l’on joue, il n’a jamais été déçu par la suite.
Sa main passe sur le pubis de soie, frôle le clitoris en érection et repart sur mes charmes fessiers, j’aurais presque aimé écarter tout de suite les cuisses, mais avec les talons si haut je suis un peu prise au piège. Ses deux mains saisissent mes seins gonflés sous le corsage, le tissu se tend en même temps que je sens son sexe enflé sur ma jupe.
Je ne peux pas m’empêcher de mouiller, ma respiration s’accélère et ça lui plaît.
Il m’embrasse la nuque, les oreilles qu’il fouille d’une langue experte, pendant que sa main dégrafe les deux premiers boutons pour caresser la naissance des seins, excitant les pointes, il fait passer les balconnets sous mes seins pour qu’ils soient plus en valeur, plus offerts à ses caresses. Comme je voudrais qu’il les embrasse, qu’il les morde, qu’il les aspire, mais il les laisse tout en m’embrassant le cou, il déboutonne le reste et défait mon corsage prisonnier dans ma jupe.
Ses mains descendent sur mes chevilles, il est accroupi de m’embrasse derrière les genoux, zone ultra sensible et sensuelle pour les connaisseurs. Il sait que c’est une caresse que j’adore et je soupire de contentement, le plaisir monte et j’ai du mal à ne pas craquer. J’ai le pubis qui se contracte, ma vulve appelle le sexe, la bouche, les mains, mon vagin se contracte…
Il me caresse les mollets, remonte aux genoux puis aux cuisses, et passe ses doigts sur la dentelle des bas, sans les faire descendre. Ses mains remontent sur mes fesses qu’il pétrit avec insistance, passant de temps en temps sous le slip, frôlant la chair. Je me cambre de plus en plus et commence à onduler : une petite tape sur les fesses me rappelle à l’ordre, je dois restée stoïque…
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Dernière édition: 16-06-2008 à 23:08 Par Darkiavela.
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Mdscaphe (Utilisateur)
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Re:Juste pour t'exciter...au compte-gouttes 17-06-2008 à 14:45
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Et si c'était elle ? A l'autre bout de la pièce, une innocente boîte d'archive détourne mon regard. Je n'ai plus besoin de l'ouvrir pour parcourir ce qu'elle cache. En voyeur invétéré j'ai souvent posté mes photos indiscrètes sur des sites spécialisés comme http://www.voyeurweb.com/ExposedInPublic.html mais aucune des photos de cette boîte n'a jamais été vue par quelqu'un d'autre. Je ne dévoile pas mon intimité, et ce qui s'est déroulé en face de chez moi m'a peu à peu pénétré, envahi mon esprit, m'a troublé jusqu'à l'obsession. D'eux je ne sais rien, le fragile lien qui nous liait d'un côté de la rue à l'autre a construit progressivement un univers fantasmatique. J'étais lui, et elle. Je la touchais et sentais en même temps son érection. Je sentais son parfum de femme et éprouvais aussi son excitation à provoquer son désir d'homme. Je n'étais plus uniquement voyeur, je vivais leurs rencontres comme si j'arrivais à me glisser entre-eux, en eux.
Une à une des lueurs vascillantes me révèlent l'intérieur de l'appartement. Je distingue maintenant la haute silhouette de mon voisin. Des bougies. Je ne m'était pas trompé. Ce doit être elle. Il faut que ce soit elle. Je l'exige, la force de ma volonté fera que ce soit elle. Je sais d'expérience que si je le veux vraiment je peux influer sur le cours de leurs rencontres. Ou du moins j'aime le croire. Mais plus d'une fois, à répéter à voie basse, collé contre la vitre : "Montre-moi ses seins, montre-moi ses seins…", il finissait par me les dévoiler, les cueillir en coupe dans ses mains et me les présenter, pleins, clairs dans la pénombre, vivants. Il faut que ce soit elle. Je l'imagine dans la salle de bains, se préparant à retrouver son amant. J'entends le bruit de ses vêtements qui tombent, l'irritant son de l'eau qui coule, le tintement d'un bijou sur l'émail. De l'ongle je frappe doucement la vitre, tentant de reproduire ce son, et même s'il est loin de la tonalité originale il suffit à m'embraser. Je la vois soudainement, à demi-nue, se parant comme une offrande, revêtant ses atours de sombre déesse. Je vois ses fesses couronnant le fuseau de ses bas. La coupure nette de son slip, noir comme d'habitude, quelques gouttes d'eau égarées au creux de ses reins, ses seins révélés plus que dissimulés par son soutien-gorge, j'entends le cri ténu de la soie, sens le poids de sa poitrine dans mes mains, hume une fragrance que je ne connaitrai jamais, à m'en griser. C'est elle. Je la vois maintenant dans le séjour. Corsage et jupe stricte, fendue très certainement. Plus de doute maintenant, et je suis sûr de ne pas rêver. Mon sexe prisonnier ne me ferait pas souffrir autant si ce n'était vrai.
Il est derrière elle, la hume, embrasse son cou, ses mains se détachent sur la neige de son chemisier. Je sens sa chaleur sous le tissus, perçoit le piqué du soutien-gorge, mille petits reliefs qui annoncent en Braille le plaisir à venir. Ses doigts se glissent dans l'échancrure et je mords les miens pour ne pas m'empoigner immédiatement. Juste un doigt alors, juste un, entre les boutons de mes jeans, juste éprouver la brûlure de ma peau. Bon sang, je me sens déjà couler… Son ventre apparait maintenant, autel de mon désir. Comme j'aimerais le voir se répandre sur elle, souiller cette peau laiteuse de son foutre. Je le sens se baisser derrière elle, comme s'il touchait mes propres cuisses, je sens pourtant la soie de ses bas sur mes doigts, les infimes variations de température selon les zones caressées, je redécouvre la carte olfactive de son corps, le musc de ses reins, le poivre de ses fesses, la vanille de ses cuisses bientôt pervertie du cuir de ses escarpins. J'aimerais prendre leurs talons dans les poings, qu'ils perforent mes paumes, mordre ses chevilles et frotter mon sexe avide le long de ses cuisses, jusqu'à ce que mon gland atteigne le haut de ses cuisses nues. D'ici je la sens couler, le réclamer, j'aimerais être lui et lui offrir ma langue, boire ses envies. Mais nous nous emportons et à sa façon de se raidir je sais qu'il la corrige… Cette soirée va être longue… Je me détache un instant, le temps d'aller chercher mon appareil, son grotesque téléobjectif, l'antique pellicule argentique qui me redonnera du plaisir à la développer. Attendez-moi, je suis bientôt prêt…
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Darkiavela (Utilisateur)
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Re:Juste pour t'exciter...au compte-gouttes 17-06-2008 à 15:31
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Je reprends quelque peu mes esprits, je m’envolais vers des plaisirs interdits, le non-amour que nous ferions, l’amour que nous ne ferions pas. Vivre l’instant présent, vivre mon fantasme et ne pas me priver d’orgasme, je sais qu’il arrivera tout seul…
Ses deux mains remontent le long de mes jambes faisant crisser la soie des bas, elles remontent doucement la jupe, droite, trop droite à mon goût, j’aurais préféré la mini jupe et les cuissardes pour qu’il caresse l’intérieur des cuisses plus facilement.
Sa main droite s’affaire sur le bouton de ma jupe caressant au passage le bas du dos, le zip descend, son bras gauche maintient la jupe enlacée au-dessus de mes hanches, je me sens presque nue et un peu grotesque, mal à l’aise dans cet accoutrement. Il semble s’en rendre compte et décide de laisser tomber la jupe au sol, je lève les pieds pour ne pas tomber et rester prisonnière de ce carcan de tissu.
Je ne sais ce qu’il lui arrive mais à ce moment-là, alors qu’il m’embrassait dans la nuque, il passe sa main droite sur mes seins et me prend le menton de la gauche me forçant tendrement à tourner la tête sur la gauche. Puis il me fait pivoter pour que je me trouve face à la fenêtre que je ne vois pas et me susurre à l’oreille :
« Sois bien sage, on est filmé »
Sur le coup je pense qu’il a mis sa caméra en route ou sa web cam, et je le sens devenir de plus en plus démonstratif. Je me prête au jeu et commence à onduler pendant qu’il retire mon corsage, il est dans mon dos et suit notre slow à l’envers, me forçant à me cambrer, à écarter les jambes. Mes yeux sont clos, clos de bonheur et de souffrance, il sait que je piaffe d’impatience et que cette attente en demi-teinte m’excite encore plus. Il me lâche un instant et se penche, et me met un bandeau sur les yeux, ainsi je serai plus libre paraît-il…
Il soupèse mes seins, les relève, les malaxe et saisit les pointes entre ses doigts qu’il roule, les pincements me font lâcher des soupirs de plaisir. C’est bon, je suis chaude, je suis moite, je le sens frémissant comme enfiévré. J’avance une main vers mon sexe, il devine ce que j’attends et d’une jambe il s’insère entre les miennes me forçant à les écarter. Mais il repousse ma main et deux de ses doigts passent sur ma vulve, la caresse et écartent les grandes lèvres, frôlant à peine les petites largement gorgées de sang et ne protégeant plus le clitoris qui semble vouloir exploser. Son autre main rejoint l’autre, et elles écartent largement, un bref instant les deux grandes lèvres, comme s’il m’exposait le temps d’ouvrir le rideau de la scène pour le refermer illico… J’ai du mal à comprendre mais que c’est bon, frustrant mais incroyablement suggestif. J’entre peu à peu dans l’inconscient quand il me demande de me faire la même chose sans aller trop loin : pourquoi tant d’attente ?
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adn00 (Utilisateur)
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Re:Juste pour t'exciter...au compte-gouttes 17-06-2008 à 15:47
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 salut je suis nouveau et je cherche un dialogue sympa y a t'il quelqu'un?
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