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J'ai récemment écrit un début d'histoire. Ce n'est pas du vécu, juste une petite projection, sans doute dictée par le fantasme de l'inconnue…
Je vous livre le début, n'hésitez pas à me donner vos impressions (et critiques car je n'ai aucune velléité d'écrivain, heureusement d'ailleurs)et si vous souhaitez la suite
Elle attendait avec une appréhension certaine un homme qu'elle n'avait jamais vu. Ils s'étaient fixés rendez vous la semaine précédente lors de leurs multiples conversations sur Internet.
Elle devait l'attendre sous ce porche à 20h. Les consignes qu'il lui avait données sur la tenue qu'elle devait porter étaient précises. Un long manteau, des escarpins et aucun sous vêtement en dehors d'une paire de bas. Elle s'était exécutée à la lettre mais maintenant, elle hésitait. Elle se disait qu'elle était inconsciente !
Elle ne connaissait pas cet homme et pourtant elle se retrouvait maintenant seule et à moitié nue à l'attendre dans cette rue. Elle devrait partir, fuir. Pourtant, elle n'y arrivait pas. Elle ne comprenait pas son incapacité à fuir, si ce n'est cette excitation intense qui lui tenaillait le ventre.
Elle essayait de se rassurer en se disant que personne ne pouvait deviner qu'elle était nue sous son manteau, qu'elle le verrait arriver et qu'en cas de problème, elle pourrait crier et alerter les passants (plutôt rares).
Elle était là depuis maintenant 5 bonnes minutes lorsqu'elle perçu un léger mouvement derrière elle. Sans avoir le temps de se retourner, elle sentit une main se poser sur sa bouche et un bandeau doux et épais venir lui cacher les yeux.
Elle voulut faire un geste pour écarter ce morceau de tissu et cette main qui l'empêchait de crier mais la personne derrière elle lui posa doucement son autre main sur le bras, comme une caresse réconfortante, et s'approcha de son oreille pour lui murmurer "ne crie pas, c'est moi" !
Ces quelques mots prononcés avec calme et fermeté la rassura sans pour autant lui enlever cette appréhension qu'elle ressentait depuis plusieurs minutes.
Puis, en la maintenant par les 2 bras, il la fit reculer de quelques pas et la plaqua doucement mais fermement contre un mur derrière la porte du porche qu'il referma en même temps avec la jambe.
Maintenant ils étaient seuls. Elle était à sa merci. Son cœur s'était accéléré mais paradoxalement, l'excitation qu'elle ressentait et qui grandissait depuis la veille atteignait maintenant son paroxysme. Elle pris d'ailleurs conscience que de nombreuses gouttes venaient perler le long de son entrejambe, sur le haut de ses cuisses pour se perdre sur la dentelle de ses bas…..
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