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CHAPITRE 1 ZORA
S'il arrivait à certain de parler de Zora, ce n'est jamais tant pour louer sa gentillesse ou un quelconque charisme de sa personne, mais plutôt afin de faire remarquer son efficacité dans chaque situation, sa maîtrise d'elle même et sa rigueur.
Une rigueur grâce a laquelle elle était parvenu, à force de travail, à obtenir un emploi de chef de rayon dans un magasin de luxe, alors que rien ne l'y avait laisser présager.
Zora c'était ça : une femmes brut, consciencieuse et froide. Du reste elle le savait, elle en avait prie conscience depuis le primaire où déjà les jeux s'organisaient selon ses envies, sans jamais personne pour la contredire.
Elle avait pensé que la réussite lui apporterait l'accomplissement mais cela ne lui avait apporté en réalité qu'une maigre satisfaction. L'amour, elle n'y comptait même plus : sa peur de montrer une petite faille dans sa personnalité l'amenait à ne jamais dévoiler ses sentiments et les hommes ne supportait pas son autoritarisme.
Pourtant elle aurait aimer changer, pouvoir être comme ces femmes sensuelles et respirant la joie de vivre. Mais elle redoutait l'image qu'elle pourrait donner d'elle même et cette faiblesse la laissait de plus en plus frustré.
Sa vie changeât enfin, de manière inattendue, un jeudi.
Ce jour là, sa cousine Carole avait réussi à la convaincre de venir à une petite soirée chez elle, où était présent quelque uns de ses amis.
Zora n'en avait guère envie, elle n'était jamais à l'aise dans ce genre de situation, mais Carole était sa seule amie et elle « pouvait bien faire un petit effort » comme celle-ci le lui avait dit gentiment.
CHAPITRE 2 L'AVERTISSEMENT
La soirée se révéla toutefois agréable. A à l'heure du digestif, après un repas plutôt bien arrosé, la conversation vira sur un sujet très polémique.
Zora soutînt son opinons avec acharnement mais se heurta à un jeune homme dont elle avait remarqué l'esprit brillant, l'élégance, et le tempérament un brin ironique et très masculin. Il s'appelait Benoît et prenait, lui semblait-elle, un malin plaisir à réfuter tous des argument un à un, l'obligeant à renchérir pour ne pas perdre la face.
Au bout d'un moment, alors que Zora commençait à hausser le ton :
« Vous vous trompez au contraire ! La vérité c'est que... », Benoît lui coupa brusquement la parole :
« Tais toi Zora, où tu va avoir une grosse fessée ! »
Il y eu une seconde de surprise puis tous les invités éclatèrent de rire. Zora resta interdite, et se sentie rougir de honte. Cet homme l'avais tutoyé, il lui avait tenu tête ! Il se moquait d'elle ! Elle le regarda, les yeux de Benoît brillait de défit.
S 'apercevant de la situation, sa cousine vint alors doucement changer de sujet.
Lorsqu'il fut tant de partir, Benoît vint vers Zora lui serrer la main.
« Oseriez vous accepter une invitation à dîner avec le grand méchant loup? Demain 19h chez moi? »
Elle le fusilla du regard, il répliqua par un léger sourire moqueur . « Bon dieu il se fou de ma gueule! » pensa-t-elle. Elle ne lui répondit pas et lui tournât le dos. « Vous savez, ajouta-t-il, vous aviez réellement tort! »
Elle se mordit les lèvre. « Mais qu'elle salaud ce type !»
CHAPITRE 3 LA CORRECTION
Le lendemain elle repensa toute la journée à cet homme. Elle revoyait son regard pénétrant, l'effet qu'elle avait ressenti. Il l'avait stimulé, elle n'avait pas ressenti cette sensation depuis longtemps. Elle songeât avec délice a la fessée qu'il avait menacé de lui administrer. Il le pensait vraiment, elle en était sur ! Et s'il n'y avait personne, se serait-il jeté sur elle pour lui baisser son pantalon et claquer ses fesses nues! Elle se rendit alors compte qu'elle en aurait eu envie, et cela lui fit honte en elle même. « ce n'est pas possible, je ne suis pas comme ça voyons ! Allez, oublions cela! » Mais ses pensées ne pouvait se détaché de Benoît, dont elle avait observé le corps musclé et puissant...
Le soir, la jeune femme ne put s'empêcher de se rendre chez l'énigmatique Benoît .
« Bah, au moins je pourrais lui dire ma façon de penser », se justifia-t-elle.
Zora mit tout de même un grand soin dans sa tenue : une jolie jupe noire courte, un chemisier échancré blanc et une veste noire assortie. Elle se maquilla de manière prononcé - ça l'impressionnera -.
Elle se souvenait du trajet qu'il lui avait vaguement indiqué et fut sur le perron de sa maison on ne peux plus ponctuel.
« Tu es donc venu, lui dit-il en ouvrant la porte, je t'attendait.
j'aimerais je vous évitiez de me tutoyer », lui répliqua t-il sèchement en guise de bonsoir.
L'expression de Benoît changeât alors radicalement. Ses trait se durcir et ses yeux devinrent noir de colère. Il était impressionnant et Zora baissat les yeux. « Mais quel genre d'homme est-il donc », se dit-elle. Elle rentrât dans sa demeure non sans quelques appréhensions.
Heureusement celle-ci ne s'avérèrent pas fondé. Benoît fut des plus agréable, charmant, vif d'esprit et Zora se laissa aller de façon inhabituelle. Elle lui raconta sa vie fade et tout ce que l'on pensait d'elle. Il l'écoutât avec attention, voulut en savoir plus sur elle, sur sa vie, ses goûts. Jamais quelqu'un ne s'était encore autant intéressé à sa personne, Zora en était extrêmement flatté.
Puisque la soirée s'était très bien passé, elle se risqua a aborder l'incident de la veille.
« Vous savez, lui dit-il, je vous l'aurais réellement donné votre fessé, vous la méritiez.
Son regard, une fois encore, brillait intensément.
Voyons soyons franc osa Zora, jamais vous n'auriez eu l'audace...
A ces mots, Benoît bondit sur la jeune femme, qui n'eût même pas le temps de pousser un cri de surprise. Il était fort, et elle ne pu opposer la moindre résistance. Il la mâtin brutalement sur ses genoux, lui souleva sans ménagement sa joli jupe qu'il coinça à la taille puis baissa sa culotte laissant apparaître un cul resplendissant, tout en rondeur.
« ça suffit, parvint à articuler Zora, qu'est-ce que vous faite...
Elle n'eût pas le temps d'achever sa phrase, une main s'abattit sur ses fesses dans un bruit sonore.
« Aie ! Arrè...
Une seconde main claqua, puis une troisième, une quatrième, une cinquième...
Zora avait mal, elle sentait son postérieur s'échauffer mais une étrange sensation la submergeait, comme si elle prenait tout de même plaisir à cette punition.
« Les hommes ne sont pas à ta merci Zora, et tu va regretter d'avoir essayer de me tenir tête. Je vais te mater petite peste, toi et ta belle fierté...
Zora gémissait à présent, elle se tortillait pour se libérer mais sans succès. Son cul prenait une couleur de plus en plus cramoisi.
-Arrêtez je vous en supplie, s'entendit-elle implorer avec horreur, à bout de souffle
-Mais t'ais-je dit de me parler petite garce ?! s'écria Benoît.
Zora fut alors une nouvelle fois impressionné et apeuré par cet homme viril, à la voix rugissante.
-Tu va compter Zora, tu vas compter chaque fessée !
Zora continua à serré les dents, ne sachant plus trop ce qu'elle devait faire.
-JE T'AI DEMANDER QUELQUE CHOSE ! REPOND SALE GARCE !
-oui..répondit résigné Zora, dont les larmes commençait à couler le long de son visage.
Claque ! « un »
Claque ! « deux »
Claque ! « trois »
La voix de la pauvre Zora se faisait de plus en plus faible, elle souffrait et Benoît ne semblait pas vouloir s'arrêter. Elle pleurait carrément maintenant et se maudissait de s'être fait avoir, de subir une telle humiliation. Elle sentait le plaisir de cet homme à la châtier ainsi et cela lui faisait vraiment bizarre. Elle en venait à se dire avec consternation qu'après tout il avait raison, qu'elle l'avais vraiment cherché...
« Je vous en conjure, sanglota-t-elle, je ferait ce que vous voudrez...
Jure-le.
Je le jure... sur mon honneur. »
La pluie de coup cessa, et Zora sentie brusquement un gros doigt s'insinuer dans son vagin.
« Mais c'est qu'elle mouille cette sainte nitouche ! Alors Zora, dit Benoît d'un ton moqueur, on aime donc se faire fesser? »
Zora ne répondit rien, elle se sentait tellement bête d'avoir ainsi montrer son plaisir de manière si évidente. Mais elle ne pouvait pas se contrôler, c'était plus fort qu'elle !
Benoît la laissa se relever.
« Reste-là », lui dit-il en s'éclipsant.
Zora resta debout, la jupe toujours soulevé et la culotte lui tombant sur le bas des pieds. Elle se sentait ridicule mais avait le pressentiment qu'elle ne devait pas se rhabiller.
« Il a raison, pensa t-elle, j'ai vraiment prit du plaisir! La culpabilité d'avoir put aimer une telle perversion s'ajoutait à son supplice.
Benoît revint avec de la crème à l'arnica neuve :
« Tu en auras besoin, lui dit-il, puis ajouta :
Je veux que tu passe le week-end prochain avec moi.
Mais ce n'est pas possible, j'ai du travail et...
Si tu ne viens pas, ne cherche plus jamais à me revoir Zora. Jamais. Je peux t'amener à découvrir une nouvelle forme de plaisir intense, dont tu n'as jamais soupçonné l'existence. Mais je ne t'y obligerait pas, c'est ton choix et je le respecte.
Néanmoins si tu t'engage à me suivre, c'est avec une confiance et un engagement total. Il n'y auras pas de retour en arrière.
Alors c'est à toi de voir maintenant, viens le week-end prochain ou..dégage de vue. »
Zora frissonna au son de sa voix et l'admira à cette instant profondément. Benoît partit alors de la pièce et remettant ses vêtements en place, la jeune femme se dirigeat vers la porte de sortie. Elle entendit seulement Benoît lui dire avant de partir:
« Au fait Zora, réfléchi à ta promesse, es-tu une femme d'honneur? »
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