Un dimanche matin. Coquin....
Ce beau dimanche matin, comme tous les week-ends, je me prépare pour une petite sortie de VTT dans la foret domanial.
Mais ce matin, me voila un plus chaud que d'habitude, sans doute le soleil présent ce matin y ai pour quelque chose, réveillé par les rayons à travers les volets à demi ouverts et le doux chant des oiseaux.
En m'habillant, je décidais de ne pas mettre de caleçon sous mon short de cycliste. La sensation au moment de l'enfilage était agréable, sentir ce tissu tous fin et collant à la peau me rendis, tout chose comme on dit. Je finis de m'habiller, maillot juste au corps, soquette, chaussures automatiques. Je monte sur mon vélo, et me voilà parti pour ma sortie dominicale.
Dans ma tête, les fantasmes se bousculent déjà. L'idée de me retrouver dans une circonstance imprévue avec quelqu'un dans la forêt seule.
La sensation de me sentir nu, d'être accessible tout de suite, d'être soumis et offert m'envahit la tête. C'est incroyable, ce que le soleil, le jour se levant et les parfums de la nature nous émurent. Est-ce le printemps qui est décalé ?
Je pédale, je souffre dans les cotes, je transpire, je sue à grosses gouttes, je sens l'air parfois chaud, me caresser et me troubler, quand le chemin est dégagé des arbres, avec cette odeur de sous-bois de bon matin. J'ouvre mon sweet et le vent s’y engouffre me caressant le torse humide, mes dessous de bras, et redescendant dans mon dos jusqu'au haut de mes fesses. C'est bon, j'aime ces moments-là. Je me sens libre, offert à la nature, je suis bien.
Je m'enfonce dans la foret de plus en plus en empruntant des petits chemins sinueux, peu larges, que la végétation finit parfois par effacer.
Ici, jamais personne ne passe, seul de temps en temps, un cycliste ou un joggeur, souhaitant la tranquillité et la nature débouche a la sorti d'un virage. Mais là, rien, les oiseaux chantent, au loin un chevreuil dérangé, s'écarte tranquillement pour brouté plus loin l'herbe fraîche, un garenne s'éloigne déjà loin de ma vue.
D'un coup, lancé à pleine vitesse, a la sortie d'un d'un grand virage en descente, je me retrouve face à face avec un joggeur, je freine en urgence, essaye d'éviter, mais le chemin trop étroit m'oblige à partir dans les fourrés, mes pieds accrochés aux pédales ne se débloquent pas, mon genou frappe la cuisse du jogger, je tombe lourdement sur le coté, avec encore un pied attaché au vélo. Allongé sur le dos, avec ma jambe droite étirée part le vélo.Coincé au sol je peux bouger. Mon genou gauche est en sang, et mes avant-bras bien gratinés.
Je reprends doucement mes esprits, en me repassant la scène dans la tête, la descente folle, le choc avec cette personne...comment va »-elle, je crois avoir vu le visage d'une jeune femme, elle a du avoir un sacré choc ? Je veux me dégager pour aller voir si tout va bien, mais une violente douleur dans la cuisse, encore attachée au vélo, me rappelle que je ne peux pas bouger. Je respire profondément et me rallonge en fermant les yeux pour récupérer. J'entends soudain, la voie d'une femme "- ça va ? Vous vous êtes fait mal ?", j'ouvre les yeux et vois une femme d'environ 40-45 ans cheveux longs châtains attachés en queue de cheval, sweet bleu turquoise moulant, et short ample en coton beige/écru.
"-Ho oui ! et comment !"
- Ou ça ?
- J'ai une douleur énorme dans la cuisse droite, et je n'arrive pas à me dégager du vélo, pourriez-vous m'aider ?
- Oui, biensur. Ne bougez pas et dites-moi comment ça se débloque?
- Il faut tourner, le pied vers la droite et ça sort tous seuls en principe.
Elle vient face à moi, s'accroupit et tente de débloquer, le pied. Mais la douleur est trop forte. Et la supplie d'arrêter.
Elle me regarde, grimacer et reprendre ma respiration, nos regards, se croisent pour la première fois et je lui adresse un petit sourire crispé par la douleur, qu'elle me retourne en compassion. Je me sens impuissant, et petit garçon face a elle. Elle a un du charisme, de part sa beauté et sa taille plus grande que moi. Dans son dos la transpiration trace une ligne verticale depuis les omoplates jusqu'au bas du dos. Des gouttes de sueur sur ses tempes coulent le long de ces joues rapidement, puis repartent lentement dans son cou, pour disparaître dans son sweet ouvert sur le devant, dégageant une jolie poitrine, ronde et bien formée. Elle est accroupi, face a moi, entre mes jambes, avec sa main sur mon pied, réfléchissant pour me dégager.
Ces quelques secondes paraissent des heures.
Je la regarde, presque soumis à la vue de ma position coincée et écartelée, elle est belle! je sens son doux parfum de femme, je respire longuement ces effluves, mélange de transpiration sportive, odeurs de sa peau et de sous bois. Je tends mon nez vers elle comme une bête, pour sentir davantage cette douce odeur charnelle.
Son tee short court, laisse apparaître le bas de son ventre, son nombril à moitié caché par le tissu, est peu profond, sa peau est tendue, et on imagine quelques abdominaux, formant un joli ventre plat et sportif. Mes yeux glissent sur ses jambes fermes et aux muscles tendus par sa position accroupie. Elle porte des basquets blanche légère en tissu, avec des soquettes basses, mettant en valeur ses chevilles et le haut des pieds. Ces jambes sont ambrées, et brillent par la transpiration. Au milieu de sa cuisse, une auréole rouge ressort. Le choc avec mon genou me dit-je. Ma Main vient se poser dessus délicatement, comme pour apaisé une douleur;
- Je ne vous ai pas loupé ! Vous avez mal ? pas d'autre bobos j'espère ?
- Non ça va rien d'autre, mais vous m'avez mi un sacré coup, je pense que le footing est terminé, le retour se fera en marchant.
- Je crois que j'en ferais de meme, si j'arrive à repartir.
- Pouvez-vous me défaire la chaussure, ce sera plus confortable pour moi!
Elle vient s'accroupir en me tournant le dos et en enjambant ma jambe coincée, pour défaire mes scratchs et le système de fermeture de la chaussure.
Pencher légèrement en avant, son dos tendu, ses cuises légèrement ouverte, je ne peut qu'admirer son corps presque parfais. elle est tout contre moi, a quelques centimètres et je sens ses effluves fortes et puissantes, je respire saccadé pour en prendre plein le nez, c'est bon. Mes jambes écartées, nu sous mon short, je sens mon excitation monter. Le bas de son dos, dégagé par le short légèrement tendu, perle sous la chaleur, le haut de ses fesses est presque visible. Elle se retourne et me demande si ça va. Troublé, je réponds que oui. D'un échange de regards, nous nous comprenons et jouons de la situation.
Elle arrive a me déchausser, se retourne face a moi accroupi entre mes jambes. Posant sa main sur mon genou ;
- C'est ici que vous avez mal ?
- Oui et ça remontent sur tout le muscle de la cuisse.
Je ne peux m'empêcher de regarder l'intérieur de ses cuisses écartées, si belles et douces, son short large, laisse entrevoir le haut de ses cuisses, j'imagine de voir sa culotte, mon excitation s'amplifie. Un pied nu, sa main sur ma cuisse douce et humidifiée, par ma transpiration, remontant doucement vers le haut, n'arrange rien. Ma respiration est saccadée, mon pouls s'accélère, je sens son regard se poser entre mes jambes. Nu sous mon short, rien ne peut retenir, mon sexe qui se gonfle, le tissu se tend, et la vue est immanquables.
Je regarde son entrejambe, ses seins ronds, laissant apparaître les tétons tendus. Nos regards se croisent de nouveau. Pas de mots. L'envie mutuelle d'abuser de la situation se ressent comme naturellement. Mon désir est grand, je pose ma main sur sa cuisse, à l'endroit du choc, comme pour trouver une excuse du toucher, son regard est une invitation, une longue inspiration la trahit, ma main remonte doucement vers le haut de sa cuisse, sa peau est douce, mon nez s'approche du creux de ses seins, j'aime son odeur.
Elle se laisse faire, respire de nouveau profondément comme pour apprécié davantage, c'est un moyen pour me montrer son plaisir, je le comprends ainsi. Je descends ma main vers l'intérieur de sa cuisse doucement. Ses cuisses se contractent, s'ouvre légèrement par acoust. Son corps s'avance vers moi, pour m'offrir ses seins. Mon nez et ma bouche s'engouffrent entre ses mamelons chauds et humides. humm, oui, nous aimons ça. J'hume ce doux parfum de femme inconnue. je bande fortement, j'aimerais sentir sa main remonter vers mon entrejambe. Mais elle ne bouge pas. Elle apprécie ce moment , mes caresses, mon visage entre ses seins.
La situation est inattendue et interdite, à tout moment quelqu'un pourrait nous surprendre ainsi. Cela nous est un peu égal, au contraire, c'est encore plus excitant de savoir que quelqu'un nous espionne peu être.
Mes doigts, se glissent sous les rebords de son short, en dessinent les contours, évitent de se précipiter sur le fruit du plaisir. Elle en veut plus, me le demande par sa respiration courte qu'elle me souffle dans le creux de mon cou. Ouvre ses cuisses largement pour se donner. Sa main remonte sur mon short, passe sur mon sexe dur et chaud, remonte sur mon ventre a la recherche du lacet pour l'ouvrir, je bande davantage, j'ai envié qu'elle m'arrache mon short, nu, cuisse essartée en pleine nature, je veux le contact de ses doigts, sur mes testicules, mon périné. Je veux être soumis à ses désirs.
Mes doigts ont glissé plus profondément sous son short et par de grands mouvements caressent le haut de ses cuisses, je sens la dentelle d'une culotte légère, passe dessous, reviens, remonte, redescends, le long de la couture, je sens la chaleur de son entrejambe, l'humidité chaude de la sueur dans le pli entre la cuisse et ses grandes lèvres.
Mes doigts cherchent le désir, sa culotte est détrempée, mes doigts sont tout mouillés, je ne peux m'empêcher de les amener à ma bouche pour les sentir et lécher ce jus. C'est bon, et agréable, elle aime. Je retourne vite lui caresser son sexe. Toujours accroupi, ma main passe sous sa culotte et je sens son clitoris durci, elle bande fort, mon doigt le caresse, l'excité, descend entre ses lèvres pour les écarter s'enfonce profondément, en ressorte, retourne plus loin, vient lui effleurer doucement son périnée, son anus, en remontant sur sa raie j'usqu'au bas du dos, puis redescendent doucement avec un appui plus prononcé sur son anus, pour s'enfoncer, doucement et repartir vers son vagin trempé, elle me supplie de continuer, elle veut jouir comme ça accroupi, comme pour faire pipi.
J'aimerais tant qu'elle le fasse. C'est bon, oui , encore me dit-elle, en m'embrassant dans le cou en suçant ma peau salée, j'accélère mes mouvements sur sexe détendu, chaud, mouillé. Un doigt est a l'intérieur, et un autre posé sur son anus, je la sens jouir, frémir, son corp se tordre, avec des soupirs de plaisirs. Nous nous regardons, droit dans les yeux, nous nous embrassons enfin, j'aime son gout de femme mûre, elle aime aussi en reveux.
De sa main, elle me repousse en arriere fortement, je m'allonge sur le dos, ses mains se posent sur mon torse, relève énergiquement mon maillot, pose ses deux mains sur mes pectoraux les masses, les caresses, le bout de ses doigts sous mes aisselles me fait frissonner, mon ventre tremble de désir, ses mains descendent, tirent sur le lacet du short. Elle me regarde droit dans les yeux, comme pour me montrer que c'est elle qui decide de tout.
Elle ouvre le short. Rapidement, le prends par chaque coté et le tire vers le bas j'usqu'a mes chevilles, me le retire complètement.
Je suis nu, maillot relevé jusqu'au cou, les jambes bien écartées, et, elle a genou devant moi. Je suis vulnérable, elle est dominatrice, elle sait, elle le veut, je suis à sa merci, je bande fort et mon gland est tout mouillé. Elle me regarde, droit dans les yeux, je peux lire, qu'elle est agréablement surprise par le fait que je ne porte pas de sous vêtement, son sourire narquois m'indique qu'elle me considère comme un sacré coquin.
Mon sexe rasé entièrement comme un petit garçon renforce sa domination, seule ma toison au dessus de mon pubis rasé court, lui montre ma virilité. Ses mains descendent doucement sur cette toison, contournent mon sexe, glissent entre mes testicules et mes cuisses.
Brutalement, elle relève mes cuisses vers le haut, comme un homme prendrait une femme, dégagent davantage mes fesses, elle me regarde droit dans les yeux d'un regard soutenu, sa main descend le long de ma cuisse, caresse mes testicules, j'aime cette position, j'ai l'impression d'être violé, elle aime ça, ces doigts sur mon périné, viennent se poser sur mon anus et le caresse avec insistance pour en forcer le passage.
Ses doigts viennent chercher ma mouille qu'y s'écoule au bout de mon sexe, pour facilité l'accès a mon petit trou. Un doigt s'engage doucement, je ne connaissais pas ce plaisir. c'est bon, j'adore, je suis entièrement soumis.
Elle se penche et viens effleurer mon sexe du bout de son nez, sa bouche entrouverte, bave sur mes testicules, les lèches, elle aime mon odeur sportive, s'enivre de l'odeur du sexe, me suce, lèche le bout de mon gland rouge bouillonnant, son doigt s'enfonce plus profond pendant que sa bouche me masturbe, je n'en peux plus, le bout de son doigt touche ma prostate, je jouis dans sa bouche, elle vient m'embrasser pour me faire goûter mon plaisir. C'est bon...nos corps 's'enlacent, nous sommes l'un contre l'autre nous apprécions le moment.
Les oiseaux chantent, il fait beau, la chaleur de la journée qui s'annonce belle envahis les sous bois, les bordons butinent autour de nous, de fleur en fleur, je les admire, de prendre autant de plaisir a pénétrer les inflorescences des digitales, pourtant interdites, car vénéneuses, il en ressort soûle de bonheur. Nous sommes enlacés, amoureux, liaisons interdites, comme le bourdon et la digitale, il est interdit de se revoir.
Dimanche prochain, je reprends mon vélo, je ne mettrai pas de sous vêtement, elle repartira courir, nous passerons par les mêmes chemins en revivant les moments calins, nos souvenirs vécus, nous repasseront toutes les semaines, sans jamais nous recroiser.
Femmes je vous AIME ! merci.
Quels sont vos desirs ???