Sophie arrivait au centre de bien-être, sur les conseils d'une collègue elle s'y rendait pour une séance de massage californien. Elle n'avait jamais été dans ce genre de centre et ne s'était jamais fait masser par une professionnelle. Pour cette première, elle était un peu stressée : "Devrais-je me mettre nue? Et si c'est un homme?"
- Bonjour Madame!
- Bonjour, j'ai rendez-vous pour un massage.
- Ah, oui c'est avec moi, veuillez me suivre. Je m'appelle Claire et vous?
- Sophie.
Sophie était un peu rassurée, si elle devait se déshabiller, ça serait devant une femme. Sa très grande pudeur aurait été capable de la faire fuir. Elle suivit Claire dans une pièce équipée d'une grande table de massage, d'un bureau et de deux chaises.
Claire était une grande jeune fille, ses longs cheveux ondulés descendaient jusqu'au creux de ses hanches. Elle était vêtue d'une blouse blanche qui descendait jusqu'à mi-cuisse. Bien que boutonnée jusqu'en haut, l'échancrure de sa blouse laissait entrevoir un décolleté profond formé par une poitrine opulente et un peu à l'étroit dans ce carcan.
- C'est un massage californien c'est ça?
- Oui
- Très bien, dit Claire en fermant la porte, vous pouvez vous déshabiller, puis vous allonger sur le dos.
Pendant que Claire s'assaillait au bureau pour compléter quelques papiers, Sophie commença à s'exécuter. Elle se baissa pour enlever ses chaussures, et au moment de se relever, son regard s'arrêta sur les longues jambes de Claire sous le bureau. Ses yeux suivirent ces formes fines et élancées qui remontaient sous la blouse. C'est à ce moment qu'elle s'aperçut que Claire ne portait pas de culotte. Elle pouvait apercevoir clairement l'ouverture de son sexe coincé entre ses jambes et la chaise. Elle le voyait d'autant plus clairement qu'il n'était couvert par aucune pilosité. Sans plus attendre, Sophie détourna la tête et se dépêcha d'ôter ses vêtements et s'allongea sur la table. Elle fut rejoint immédiatement par Claire.
- Vous ne croyez pas que je vais pouvoir vous masser avec vos sous-vêtements? Le massage californien se pratique sur tout le corps vous savez? N'ayez pas peur nous sommes que toutes les deux.
Sentant l'angoisse de Sophie monter, Claire décidait de passer à l'action. Elle mis ses mains sur le tissu de coton qui recouvrait le bas ventre de Sophie et le fit glisser doucement le long de ses jambes. En signe de bonne volonté Sophie aida en soulevant légèrement ses fesses, mais elle n'osait pas regarder la scène ni même croiser le regard de Claire tellement elle était mal à l'aise. Une foisonnante pilosité claire comme les rayons du soleil, apparaissait maintenant entre ces deux jambes serrées au maximum. Claire se mit maintenant à hauteur de sa tête, elle comprit tout de suite et se redressa. Ainsi Claire put lui retirer son soutien-gorge, ce qui mit au jour deux magnifiques formes quasiment parfaites, en totale harmonie avec le reste de son corps.
Sophie était toujours immobile sur la table, n'osant plus ouvrir les yeux. Claire se pencha alors vers elle :
- Détendez-vous Sophie, vous êtes une belle femme, soyez fier de votre corps. Vous êtes d'ailleurs une de mes plus jolies clientes. Sophie ouvrit alors ses yeux et tomba nez à nez avec le décolleté de Claire devant les yeux.
- Vous êtes nue vous sous votre blouse? En enlevant mes chaussures mon regard est tombé sous votre blouse.
- Oui, tout à fait, c'est ce qu'il y a de plus hygiénique. Et dans ce milieu c'est important. Allez, fermez les yeux et faites le vide, laissez-vous guider par mes massages.
Claire prit alors une fiole posée sur l'étagère, c'était de l'huile essentielle de lavande. Elle en mit quelques gouttes dans le creux de sa main puis se frotta lentement les mains.
Placée au-dessus de sa tête, elle entreprit alors de très doux effleurements. Partant des paumes des mains, elle remontait doucement le long des bras, des épaules, puis du cou. Arrivées aux oreilles les mains de Claire faisaient le chemin inverse. A chaque passage, Sophie sentait la fine chevelure de Claire la caresser, suivant les mouvements de ses mains, mais parcourant en plus de ses bras sa poitrine et son visage. Tous ces contacts lui procuraient des frissons qui la détendaient complètement, à part peut-être les boutons de ses seins, qui au contact de cette soie, semblaient se contracter légèrement.
Au bout de quelques minutes, Claire entreprit le même mouvement, mais partant du haut du pubis de Sophie en remontant tout aussi lentement le long de son ventre, de sa poitrine, et de son visage. Claire s'appliquait à parcourir le plus de surface possible, en ondulant ses mouvements.
Sophie sentait à la fois son corps se détendre et des sensations de désir à chaque passage de Claire sur ses mamelons, devenus maintenant bien fermes. Elle se laissait complément aller. Son appréhension du début était maintenant bien loin.
Et Claire était attentive. Au passage de ses mains, elle sentait la décontraction du corps de Sophie, elle sentait également la turgescence de ses tétons dès que les paumes de ses mains les parcouraient. Claire n'était pas insensible aux charmes de Sophie, tout en la massant, elle admirait la douceur de son visage, la beauté de ses formes. Elle ne s'était maintenant attachée qu'à former de petits cercles avec ses mains tout autour de la poitrine de Sophie, et massait de plus en plus souvent ses tétons avec ses paumes, puis progressivement les coinçaient entre ses doigts pour les faire rouler doucement. Claire était de plus en plus excitée mais ne le faisait pas paraître. Sophie comprenait maintenant que Claire se plaisait à lui caresser la poitrine. Elle décidait de ne pas réagir et de profiter au maximum des sensations qui la parcouraient.
Claire changea alors très doucement de position, elle se mit au-dessus des pieds de Sophie, pour appliquer la même technique, mais cette fois du nombril aux orteils. Ses mains parcouraient maintenant le bas-ventre puis glissaient lentement sur sa toison dorée, ses cuisses, ses mollets jusqu'aux orteils. La encore sa chevelure précédait ses mains et généraient d'agréables frissons sur la peau de Sophie. Ces frissons parcourraient les jambes et se rejoignaient dans le ventre pour former une petite boule de douce chaleur. Les mains de Claire allaient de l'extérieur vers l'intérieur des cuisses de Sophie pour ne pas oublier une once de peau. Claire admirait la douceur de ses jambes, la clarté de son pubis qui laissait entrevoir une petite fente serrée contre la paroi intérieure de ses cuisses. Claire était maintenant complètement excitée à la vue de ce corps magnifique. C'était la première fois qu'elle ressentait cela en travaillant. Il faut dire que la majorité de sa clientèle était composée de personnes d'un certain âge.
Les mains de Claire s'attardaient maintenant de plus en plus sur les cuisses de Sophie, tout en s'enfonçant de plus en plus sur les parois intérieures. Jusqu'au moment où elle atteignit l'aine, effleurant du bout des doigts les grandes lèvres de Sophie. Un peu surprise, Sophie ne put s'empêcher d'avoir un petit mouvement de recul avec son bassin.
- Reste détendue lui dit Claire, il y a sur l'aine des points vitaux, c'est ici dit-elle tout en pointant ses indexes sur la commissure de chaque cuisse.
Sophie se détendit à nouveau et décidait de se laisser, aller, de profiter de ces sensations. Elle n'allait pas continuer à jouer la sainte-ni-touche alors qu'elle se faisait caresser le corps nu depuis quinze minutes.
Claire continua alors à masser les points vitaux. Chaque mouvement serrait les grandes lèvres de Sophie entre-elles, ce qui générait un très léger frottement de son petit bouton de rose. Ce n'était plus des frissons qui parcourraient Sophie, mais bel et bien du plaisir. Un plaisir qui commençait à s'extérioriser par des mouvements du bassin. Cela avait pour conséquence d'augmenter les frottements des doigts de Claire sur son sexe. Claire se mit alors ouvertement à caresser l'antre de son intimité, elle parcourait l'entrecuisse de Sophie de ses doigts habiles. Ils allaient et venaient sur les grandes lèvres. Un pouce s'arrêtait quelques instants sur le clitoris puis repartait. Un indexe soulevait le petit capuchon. Puis un majeur se perdait à la recherche des petites lèvres, trouvait une chaleur humide qui marquait l'entrée de son vagin et repartait se perdre dans l'épaisseur de sa toison.
Le bassin de Sophie se démenait de plus en plus. Un mouvement brusque de sa part happa le majeur droit de Claire au plus profond de son intimité. Il commençait alors des mouvements de va-et-vient de plus en plus profonds. La cyprine devenait maintenant apparente et commençait à enduire l'abricot de Sophie.
Soudainement Sophie souleva ses jambes pour attraper le cou de Claire. Elle put ainsi plaquer sa tête sur son entrejambe. S'en vint ensuite un jeu de caresses buccales. Avec beaucoup d'attention Claire parcourait l'intimité de Sophie avec sa langue, explorant tous les replis de son sexe. Ses mains l'aidaient soit à écarter les lèvres de Sophie pour que sa langue puisse continuer son exploration en profondeur, soit à s'introduire dans son vagin avec un doigt bientôt rejoint par un deuxième.
Sophie ne tenait plus, elle se cambrait dans tous les sens poussait de petits gémissements. Ses jambes enserraient la tête de Claire de plus en plus. Tout d'un coup Sophie eu une nouvelle sensation, elle venait du plus profond d'elle-même, s'en était tellement agréable que c'était presque douloureux. Un puissant jet de son essence sortit de son sexe et inonda immédiatement le visage de Claire, qui continuait inlassablement son "massage". Ce sont plusieurs saccades qui se déversaient partout, accompagnée de râles aigus. Elle venait de découvrir deux nouveaux aspects de sa sexualité : le plaisir avec une femme et l'éjaculation.
Depuis ce jour, Sophie et Claire ne se quittent plus, ce moment d'émotion fut tellement intense qu'il ne pouvait en être autrement.
Mon Blog
Description de mon blog
Sophie arrivait au centre de bien-être, sur les conseils d'une collègue elle s'y rendait pour une séance de massage californien. Elle n'avait jamais été dans ce genre de centre et ne s'était jamais fait masser par une professionnelle. Pour cette première, elle était un peu stressée : "Devrais-je me mettre nue? Et si c'est un homme?"
- Bonjour Madame!
- Bonjour, j'ai rendez-vous pour un massage.
- Ah, oui c'est avec moi, veuillez me suivre. Je m'appelle Claire et vous?
- Sophie.
Sophie était un peu rassurée, si elle devait se déshabiller, ça serait devant une femme. Sa très grande pudeur aurait été capable de la faire fuir. Elle suivit Claire dans une pièce équipée d'une grande table de massage, d'un bureau et de deux chaises.
Claire était une grande jeune fille, ses longs cheveux ondulés descendaient jusqu'au creux de ses hanches. Elle était vêtue d'une blouse blanche qui descendait jusqu'à mi-cuisse. Bien que boutonnée jusqu'en haut, l'échancrure de sa blouse laissait entrevoir un décolleté profond formé par une poitrine opulente et un peu à l'étroit dans ce carcan.
- C'est un massage californien c'est ça?
- Oui
- Très bien, dit Claire en fermant la porte, vous pouvez vous déshabiller, puis vous allonger sur le dos.
Pendant que Claire s'assaillait au bureau pour compléter quelques papiers, Sophie commença à s'exécuter. Elle se baissa pour enlever ses chaussures, et au moment de se relever, son regard s'arrêta sur les longues jambes de Claire sous le bureau. Ses yeux suivirent ces formes fines et élancées qui remontaient sous la blouse. C'est à ce moment qu'elle s'aperçut que Claire ne portait pas de culotte. Elle pouvait apercevoir clairement l'ouverture de son sexe coincé entre ses jambes et la chaise. Elle le voyait d'autant plus clairement qu'il n'était couvert par aucune pilosité. Sans plus attendre, Sophie détourna la tête et se dépêcha d'ôter ses vêtements et s'allongea sur la table. Elle fut rejoint immédiatement par Claire.
- Vous ne croyez pas que je vais pouvoir vous masser avec vos sous-vêtements? Le massage californien se pratique sur tout le corps vous savez? N'ayez pas peur nous sommes que toutes les deux.
Sentant l'angoisse de Sophie monter, Claire décidait de passer à l'action. Elle mis ses mains sur le tissu de coton qui recouvrait le bas ventre de Sophie et le fit glisser doucement le long de ses jambes. En signe de bonne volonté Sophie aida en soulevant légèrement ses fesses, mais elle n'osait pas regarder la scène ni même croiser le regard de Claire tellement elle était mal à l'aise. Une foisonnante pilosité claire comme les rayons du soleil, apparaissait maintenant entre ces deux jambes serrées au maximum. Claire se mit maintenant à hauteur de sa tête, elle comprit tout de suite et se redressa. Ainsi Claire put lui retirer son soutien-gorge, ce qui mit au jour deux magnifiques formes quasiment parfaites, en totale harmonie avec le reste de son corps.
Sophie était toujours immobile sur la table, n'osant plus ouvrir les yeux. Claire se pencha alors vers elle :
- Détendez-vous Sophie, vous êtes une belle femme, soyez fier de votre corps. Vous êtes d'ailleurs une de mes plus jolies clientes. Sophie ouvrit alors ses yeux et tomba nez à nez avec le décolleté de Claire devant les yeux.
- Vous êtes nue vous sous votre blouse? En enlevant mes chaussures mon regard est tombé sous votre blouse.
- Oui, tout à fait, c'est ce qu'il y a de plus hygiénique. Et dans ce milieu c'est important. Allez, fermez les yeux et faites le vide, laissez-vous guider par mes massages.
Claire prit alors une fiole posée sur l'étagère, c'était de l'huile essentielle de lavande. Elle en mit quelques gouttes dans le creux de sa main puis se frotta lentement les mains.
Placée au-dessus de sa tête, elle entreprit alors de très doux effleurements. Partant des paumes des mains, elle remontait doucement le long des bras, des épaules, puis du cou. Arrivées aux oreilles les mains de Claire faisaient le chemin inverse. A chaque passage, Sophie sentait la fine chevelure de Claire la caresser, suivant les mouvements de ses mains, mais parcourant en plus de ses bras sa poitrine et son visage. Tous ces contacts lui procuraient des frissons qui la détendaient complètement, à part peut-être les boutons de ses seins, qui au contact de cette soie, semblaient se contracter légèrement.
Au bout de quelques minutes, Claire entreprit le même mouvement, mais partant du haut du pubis de Sophie en remontant tout aussi lentement le long de son ventre, de sa poitrine, et de son visage. Claire s'appliquait à parcourir le plus de surface possible, en ondulant ses mouvements.
Sophie sentait à la fois son corps se détendre et des sensations de désir à chaque passage de Claire sur ses mamelons, devenus maintenant bien fermes. Elle se laissait complément aller. Son appréhension du début était maintenant bien loin.
Et Claire était attentive. Au passage de ses mains, elle sentait la décontraction du corps de Sophie, elle sentait également la turgescence de ses tétons dès que les paumes de ses mains les parcouraient. Claire n'était pas insensible aux charmes de Sophie, tout en la massant, elle admirait la douceur de son visage, la beauté de ses formes. Elle ne s'était maintenant attachée qu'à former de petits cercles avec ses mains tout autour de la poitrine de Sophie, et massait de plus en plus souvent ses tétons avec ses paumes, puis progressivement les coinçaient entre ses doigts pour les faire rouler doucement. Claire était de plus en plus excitée mais ne le faisait pas paraître. Sophie comprenait maintenant que Claire se plaisait à lui caresser la poitrine. Elle décidait de ne pas réagir et de profiter au maximum des sensations qui la parcouraient.
Claire changea alors très doucement de position, elle se mit au-dessus des pieds de Sophie, pour appliquer la même technique, mais cette fois du nombril aux orteils. Ses mains parcouraient maintenant le bas-ventre puis glissaient lentement sur sa toison dorée, ses cuisses, ses mollets jusqu'aux orteils. La encore sa chevelure précédait ses mains et généraient d'agréables frissons sur la peau de Sophie. Ces frissons parcourraient les jambes et se rejoignaient dans le ventre pour former une petite boule de douce chaleur. Les mains de Claire allaient de l'extérieur vers l'intérieur des cuisses de Sophie pour ne pas oublier une once de peau. Claire admirait la douceur de ses jambes, la clarté de son pubis qui laissait entrevoir une petite fente serrée contre la paroi intérieure de ses cuisses. Claire était maintenant complètement excitée à la vue de ce corps magnifique. C'était la première fois qu'elle ressentait cela en travaillant. Il faut dire que la majorité de sa clientèle était composée de personnes d'un certain âge.
Les mains de Claire s'attardaient maintenant de plus en plus sur les cuisses de Sophie, tout en s'enfonçant de plus en plus sur les parois intérieures. Jusqu'au moment où elle atteignit l'aine, effleurant du bout des doigts les grandes lèvres de Sophie. Un peu surprise, Sophie ne put s'empêcher d'avoir un petit mouvement de recul avec son bassin.
- Reste détendue lui dit Claire, il y a sur l'aine des points vitaux, c'est ici dit-elle tout en pointant ses indexes sur la commissure de chaque cuisse.
Sophie se détendit à nouveau et décidait de se laisser, aller, de profiter de ces sensations. Elle n'allait pas continuer à jouer la sainte-ni-touche alors qu'elle se faisait caresser le corps nu depuis quinze minutes.
Claire continua alors à masser les points vitaux. Chaque mouvement serrait les grandes lèvres de Sophie entre-elles, ce qui générait un très léger frottement de son petit bouton de rose. Ce n'était plus des frissons qui parcourraient Sophie, mais bel et bien du plaisir. Un plaisir qui commençait à s'extérioriser par des mouvements du bassin. Cela avait pour conséquence d'augmenter les frottements des doigts de Claire sur son sexe. Claire se mit alors ouvertement à caresser l'antre de son intimité, elle parcourait l'entrecuisse de Sophie de ses doigts habiles. Ils allaient et venaient sur les grandes lèvres. Un pouce s'arrêtait quelques instants sur le clitoris puis repartait. Un indexe soulevait le petit capuchon. Puis un majeur se perdait à la recherche des petites lèvres, trouvait une chaleur humide qui marquait l'entrée de son vagin et repartait se perdre dans l'épaisseur de sa toison.
Le bassin de Sophie se démenait de plus en plus. Un mouvement brusque de sa part happa le majeur droit de Claire au plus profond de son intimité. Il commençait alors des mouvements de va-et-vient de plus en plus profonds. La cyprine devenait maintenant apparente et commençait à enduire l'abricot de Sophie.
Soudainement Sophie souleva ses jambes pour attraper le cou de Claire. Elle put ainsi plaquer sa tête sur son entrejambe. S'en vint ensuite un jeu de caresses buccales. Avec beaucoup d'attention Claire parcourait l'intimité de Sophie avec sa langue, explorant tous les replis de son sexe. Ses mains l'aidaient soit à écarter les lèvres de Sophie pour que sa langue puisse continuer son exploration en profondeur, soit à s'introduire dans son vagin avec un doigt bientôt rejoint par un deuxième.
Sophie ne tenait plus, elle se cambrait dans tous les sens poussait de petits gémissements. Ses jambes enserraient la tête de Claire de plus en plus. Tout d'un coup Sophie eu une nouvelle sensation, elle venait du plus profond d'elle-même, s'en était tellement agréable que c'était presque douloureux. Un puissant jet de son essence sortit de son sexe et inonda immédiatement le visage de Claire, qui continuait inlassablement son "massage". Ce sont plusieurs saccades qui se déversaient partout, accompagnée de râles aigus. Elle venait de découvrir deux nouveaux aspects de sa sexualité : le plaisir avec une femme et l'éjaculation.
Depuis ce jour, Sophie et Claire ne se quittent plus, ce moment d'émotion fut tellement intense qu'il ne pouvait en être autrement.
Cette histoire est un we que j ais vecu avec ma premiere maitresse Je connaissais ma maitresse depuis 4 semaines.depuis elle m'a bien initié à des chose inavouables. Aujourd hui,samedi apres midi,je devais la retrouver chez elle pour une "surprise",d apres ce qu elle m avais dit au telephone. Quand maitresse A. me fit entrer,sa copine dont elle m avais parler,etais deja la,assise dans le salon sur le canapé.je n osais pas la regarder en face malgres ses formes enviables et sa tenue sexy.Elle ne m avais pas mentis c'etais une trés belle femme...Je me sentais déja un peu honteux devant elle,bien que je n avais aucne idées des desires de ma maitresse pour ce WE.. -K. je te presente ma lopette,mais je te previens ce n est qu un gros cochon... -Bah tu me l'avais deja dit,mais on verra si c est aussi une petite salope.... Bien qu aillant l habitude,je fut surpris de la voie meprisante et moqueuse qui sortais du si jolie vivage de K. -ALLEZ enleve moi ses fringue grosse merde!:en meme temps elle me giffla,puis allant dans la salle de bain avec K. Je restais ainsi debout nu,dans le salon a attendre...le temps me semblais infini.Elles revinrent avec de la cire chaude pour épilation. -K. et moi on trouvais que tu avais trop de poils pour une salope,mais ce n est pas grave on va aranger cela... Elles m apliquerent la cire partous,sur les jambes,le torse,le sex...comme je bandais trop a la vue de k. elles me mire une pince a linge sur mon gland...Puis elle me retirairent la cire avec le moins de delicatesse possibles,surtous sur mes bourses, j avais l impression qu elles allais ètre arrachèes.. -Ne te plein pas elles ne te servent a pas grand choses tes couilles,par contre ton anus te sera plus utile... Sur ces mots,ma maitresse m'apallais avec un god...et fit des aller retour en regardant sa copine... -Tu vas voire,pour ce soir, il fera l affaire... Puis elle me ramena des portes jartelle,une mini jupe et des talons aiguille. -Enfille ca,de suite!!...elles sont a ta taille!!... Je me sentais vraiment ridicule,j etais nu en porte jartelle et tallon aiguille,je n étais pas trop en équilibre,la jupe etais vraiment courte,elle ne recouvrait que les trois quart de mes fesses...c etais cela la surprise? Maitresse A. commenca a me maquiller avec du rouge a levre. -Voila tu commence a ressembler a quelque chose maintenant,vas y cambre toi bien pour faire resortir ton petit cu. -Vas y,marche en restant cambré et bouge tes hanches...comme une put... Elle me fit traverser le salon de long en large ainsi,pendant des heures.Qand je me cambrais mal elle me redressais avec une cravache,lorque a cause de la fatigue je n arrivais plus trop a me dehanchais,elle me corriger avec des coups de martinet sur les fesses.K. etais assise sur le canapé me regardant d un air amusé... Lorsque mon "allure" et ma demarche convenu a ma maitresse,elle me fire mettre la table pour le diné,avec des chandelles et pour trois couvert,ce que je trouvais bizarre.Jusqu'a maintenant je n avais eu le droit de manger que par terre,au mieux avec des couvert,au pire les mains attachées dans le dos et dans une gamel de chien... Elles me firent attendre debout dans le salon toujours vetue ainsi,et partir dans la cuisine preparer le repas... je me sentais vraiment ridicule comme ca,a attendre dans le salon debout les fesses bien cambré... Vers 20h40 avec stupeur j entandis la sonnete de l appartenant se mit a sonner,a allant ouvrir,Ma maitresse et K. me firent signe de ne pas bouger... A ma grande surprise,du couloir j attendis la voix d un homme. -Salut les filles vous allez bien,c est sympa de m avoir invité a manger. Ca devais etre R. le petit ami de K. ma maitresse m avais dit qu il etais bi. -Vient rentre,et va voir la surprise qu on t a preparé. La,mon coeur se mit a battre a mille a l'heure,je compris que la surprise c etais moi.Lorsque R. me vit il commencant a me regarder de haut en bas d un air ravit,tous en tenant K. dans ses bras. -C est un jolie cadeaux que tu m offre la,il me fait déja bien bander. -Oui tu pourra en faire ce que tu veux,c est ton cadeaux,mais apres le repas. Maitresse A. s approcha de moi. -ALLEZ dit lui quelque chose,comme par exemple ce que tu es? je n osais rien dire,mème pas le regarder a face.Etant heterosexuel je n avais jamais eu de rapport avec un autre mec,j avais peur et honte,je sentais le sang monté a ma téte,et mon coeur battre encore plus fort. -Allez tu attend quoi la!Tu es timide!J'ai une solution pour te decoincer... Elle parti chercher un god et me le coinca dans mon anus sans aucun delicatesse. -Tien voila!Et tu le gardera pendant tous le repas en nous faisant le service tous en marchant comme je te l ai appris,et dis a R. ce que tu ais. -Je suis une salope. -Biennn et encore!!? -une merde,Maitresse. -Et bien voila ce n etais pas dure "petite salope". Je fit le service pendant tous le repas,défois j avais droit a des petite tapes amicale de R.sur les fesses,K. et maitresse A aimais bien aussi me planter leur fourchette sur mes fesses lors de mes passages.Avec ma honte j'ajouté de la frustration lorsque K. embrassais tendrement R. Le desert fini et le café bu,je dus aller plaquer mes mains contre un mur.Maitresse A me fit bien cambré les reins...Je sentis R. sapprocher de moi,ses mains remontaire ma mini jupe tout en me carresant les fesses.Je senti son sex dure rentrer en moi et commenca a me pilonné de plus en plus fort.Je me mis alors a crié de douleur ou de plaisir comme une put.j attendis K. et maitresse A. rigoler et,prendre des photos. -Tu vois bien K. en plus d etre une merde je t avais bien dit que c etais une salope. -Oui je vois ca A. oui t a raison c'est une catin...MAIS REGARDE IL BANDE CE GROS COCHON!!!! A ma grande honte il est vrais que je me mit a bander pendant que R. faisait ses allez et retour en moi,tel un acteur porno. Maitresse A. s approcha et me mit des pinces a linge sur le sex dont un sur le gland,ce qui me fit debander. -HOO OUI, faudrais que un jour je t'achete une cage de chastetée pour un petit cochon comme toi. R. se retira de moi,enleva son preservatif et approcha son sex de ma tete. -Hmmm ta bouche avec ce rouge a lévre m excite,j ai envie que tu me suce. Cela me repugné,je ne l avais jamais fais,mais au vus de mon hesitation Maitresse A. me prit par les cheveux et me fit approcher de son sex en erection,il rentra dans ma bouche,j avais l'impression d etouffé,Maitresse A me faisais faire les va et viens en me tirant sur les cheveux,puis petit a petit,je le faisais seul. K. s approcha de son copain et l embrassa. -Alors cherie comment tu trouve ton cadeaux. -Delicieux!un jolie ptit cu et une belle bouche a bite...c'est une vrais belle petite put. A ma surprise,je sentis le sex de R qui allais jouir dans ma bouche,d un reflexe malencontreux je me retira.Cela n empecha pas R de rependre son sperme sur toute ma figure.Cela fit rigoler K. et R.Mais mit maitresse A. en colere,je recus de sa part des coups de martinet sur les fesses et le sex. -La prochaine fois tu avalera tous!!!sale pute!!! Maitresse A regarda K et R amusé. -Bah ce n est pas grave je lui apprendrais a bien sucé les bites comme dois le faire une boucha a sperme comme lui. bon,je vous propose d aller continuer cette soirée dans un club. -Bonne idée! Je les regardé se preparer sans bouger, j etais a genou la figure encore souillé et mes fesses rouge. -Comme tu a mal sucé R. toi tu restera ici,en plus dans les clubs il n accepte pas les chiens. par contre je te laisse des films X que tu pourra regardé,comme ca tu repensseras a R.,mais ne te branle pas,SINON GARE A TOI!!! Toujours a quatre pattes je les regardé partir,j eu droit a une tape aux fesse de R. une carresse sur les cheveux de ma maitresse ,K. m ignorant,partie dans les bras de R.tout en l embrassant.Maitresse A.ma dit: -Ne réve pas trop K. prefere les vrais mec et pas des lopettes comme toi,amuse toi bien salope...
Aujourd'hui, j'ai décidé d'aller à la piscine.
A la caisse juste devant moi passe une jeune fille, avec un charme fou. Sa jupe à volant laisse transparaître les magnifiques courbures de ses jambes. Hélas ce moment est trop bref. La voilà qui disparaît en direction des vestiaires.
A mon tour, je paye mon entrée et me dirige vers le vestiaire. Puis je m'engouffre dans une cabine pour me changer. En posant mon sac à terre j'aperçois un petit trou dans la cloison de mon vestiaire. Curieux et voyeur, je jette un œil. Je reconnais immédiatement la jupe de l'inconnue à la caisse. Je regarde son visage si doux et son regard innocent loin de se douter qu'elle n'est pas seule. Elle se baisse pour ôter ses chaussures. Son mouvement me surprend et je m'écarte un peu de la paroi. J'arrive à voir tout de même son décolleté qui se dévoile au fur et à mesure qu'elle se baisse. Il laisse entrevoir de beaux seins, lourds et fermes. En se redressant, elle aperçoit à son tour le petit trou. J'ai juste le temps de me redresser pour ne pas être remarqué. En m'occupant de mes chaussures, j'aperçois discrètement son œil me regarder. Je décide alors de continuer normalement. J'enlève mon t-shirt, puis mon jeans. Pliant mes affaires, je remarque que "l'œil" a disparu. A mon tour je regarde et je la découvre assise, toujours habillée, mais sa main avait disparue sous sa jupe.
